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Contraception, contragestion et épilepsie |
Epilepsies. Volume 21, Numéro 4, 392-6, octobre-novembre-décembre 2009, JFE 2009
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Texte intégral
Summary
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Auteur(s) : Jean-Louis Thomas |
Résumé : Les méthodes contraceptives les plus employées sont désormais celles qui utilisent les hormones. Au cours du temps, des modifications ont été apportées portant sur la nature et la dose des stéroïdes, la durée d’administration au cours du cycle menstruel ou la voie d’administration. Les différentes méthodes sont rapidement décrites, incluant la contraception du lendemain et la contragestion. Il est important de connaître les interactions entre antiépileptiques et contraceptifs hormonaux avant d’instaurer une contraception chez la femme en âge de procréer traitée pour épilepsie. Les antiépileptiques inducteurs de l’isoenzyme 3A4 du cytochrome accélèrent le métabolisme des stéroïdes contraceptifs et augmentent ainsi le risque de grossesse non désirée. Inversement, les pilules estroprogestatives diminuent la biodisponibilité de la lamotrigine en accélérant son élimination. Les neurologues doivent tenir compte des interactions, qui peuvent se produire dans les deux sens entre contraceptifs hormonaux et antiépileptiques, et informer leurs patientes. |
Mots-clés : contraception hormonale, mifépristone, antiépileptiques, interactions pharmacocinétiques |
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